COMPTE RENDU DE BATAILLE

 

PONYRI STATION AND HILL 253

PONYRI, près de KOURSK, 07 juillet 1943

Par José

Cette partie, jouée le samedi 12/02/05, représentait l'une des nombreuses séries d'attaques et contre-attaques allemandes et soviétiques pour la ville de Ponyri au nord du saillant de Koursk.

Elle a vu s'affronter des forces assez nombreuses: 4 compagnies de grenadiers renforcées rien que pour l'allemand! Afin de pouvoir aligner les effectifs et le nombre de joueurs nécessaires, nous avons reçu le renfort du club du Pont du Las en la personne de Thierry ainsi que du club de Garéoult avec Patrick et Grégory. Pour ces derniers, cela fut l'occasion de découvrir la règle Flames of War.

Vous pouvez télécharger le scénario ici: Ponyri Station and Hill 253

La table était des plus impressionnante, tant par sa taille (4,50 X 1,50 m) que par les décors (merci d'ailleurs à Thierry d'avoir amené ses modèles de bâtiments).

 

 

 

La table vu de l'est avec la colline fortifiée sur 3 niveaux, l'un des objectifs de l'allemand.

 

 

 

 

 

Ci-dessus:

Pas présents sur la photo: Fabien et moi-même pour les allemands et du côté russe Patrick et JC.

Les russes se déploient sur la table. Ils décident de tenir un presque tous les objectifs et ne laissent libres de troupes que le croissement ouest et la gare. Ainsi, à chaque extrémité de la table de jeu, deux compagnies de fusiliers couvrent respectivement chacune la colline 253 et le dépôt de tracteurs. L'école est quand à elle tenue par une compagnie de fusiliers et une compagnie de mitrailleurs. Ils déploient leurs canons anti-chars entre Ponyri et la colline 253, bien camouflés dans les champs. La colline 253 est de plus fortifiée avec un bunker à son sommet et est ceinturée de champs de mines sur ses flancs. Leurs nombreux snipers (4) essaieront de retarder au maximum les unités de grenadiers.

Malheureusement pour eux, ces compagnies ne sont pas complètes et ont chacune une de leur section hors table en attente, tout comme les éléments blindés et l'artillerie. Les renforts ne doivent arriver qu'à partir du moment où les allemands auront capturé 3 des 7 objectifs. Il va leur falloir patienter (surtout Patrick qui a en charge une partie es renforts) et tenir jusqu'à là.

 

 

 

Les russes préparent le terrain. Ici, Jeff (au 1er plan) positionne ses fusiliers au centre du dispositif et JC fait de même pour le dépot de tracteurs.

 

 

 

 

 

Les allemands répartissent leurs section lourdes dans leurs compagnies de grenadiers:

La partie commence donc avec l'allemand qui a l'initiative et fait rentrer ses unités.

 

Chasseur de char Ferdinand et pioneers: pas besoin d'avoir l'arme nucléaire pour avoir une force de dissuasion efficace!

 

Les unités allemandes tel une horde de marabountas (pour une fois que ce n'est pas le russe qui a le rôle du rouleau compresseur...) pénètrent sur la table et déploient rapidement leur artillerie. Le russe y assiste impuissant.

Batterie d'obusiers de 105 mm leFH18

N'oublions pas que l'armée allemande était largement hippomobile.

Batterie de Nebelwerfer

 

La "Marabounta" passe devant les ruines d'une église "peu orthodoxe".

 

 

 

 

 

Les russes dévoilent rapidement un sniper et arrivent à clouer une des sections à JP. Mais, sans crainte, les grenadiers de José le balaie de la table après un bref corps à corps.

 

Après 3 tours de jeu, deux Stuka arrivent et prennent pour cibles les pièces anti-chars adverses sans résultat!

Un autre sniper se dévoile face à Fabien et Grégory. Ce dernier, peu habitué à la règle, ralentit un peu sa progression mais très temporairement... A la gauche, Gé profite de la longue portée des 88 de ses blindés pour asticotés les défenseurs de la colline menés par Thierry.

 

 

 

 

 

 

Pendant ce temps là, les troupes à JP continuent leur progression vers le dépôt de tracteurs sosu le couvert des StuG.

JC a judicieusement retranché ses fusiliers en arrière des haies, les rendants ainsi invisibles aux allemands. JP va donc devoir approcher dangereusement ses canons d'assaut des fantassins adverses. Mais comme il va s'en rendre compte, ils n'ont pas la puissance nécessaire pour le détruire.

Grégory a repris son avance et espère bien rattraper les troupes de José.

 

La gare est largement sécurisée.

 

 

 

La compagnie de grenadier appuyée par les Pz IV H va alors s'emparer de plusieurs bâtiments par de rapides et violents corps à corps. José temporise avant de capturer l'école afin que JP finisse l'investissement du dépôt et que son flanc gauche soit sécurisé. En effet, après la gare et le croisement ouest, c'est le 3ème objectifs que les allemands capturent provoquant ainsi l'arrivée des renforts soviétiques.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les panzers en pointe, les russes de Jeff sont chassés de l'école. Cette suite d'assaut auront coûté une demi section de grenadiers à l'allemand.

 

Les panzers n'hésitent pas à s'engager seuls dans les rues.

 

Ni une, ni deux, JP prend d'assaut le dépôt de tracteur StuG en tête.

JC n'a même pas eu le temps de préparer un petit cocktail Molotov!

A la suite de cet assaut, les russes vont se replier et l'observateur des Nebelwerfer va se retrouver en position pour diriger leur feu sur eux.

L'arrivée en renfort des SU-76 (malheureusement pas de photos) va inquiété JP mais craignant les StuG, Philippe va préférer les diriger sur autre chose.

 

 

 

 

 

 

Pendant ce temps là, Fabien et Grégory vont prendre d'assaut le croissement est mais Philippe et sa compagnie de mitrailleurs ne vont pas se laisser faire. Les bâtiments environnants vont changer de mains plusieurs fois. Grégory y perdra d'ailleurs sa section de scout en entière!

Sur la colline, Thierry tente un contournement par l'est du flanc allemand et reçoit en renfort une batterie de mortiers de 120 mm. Pas de pot pour lui, ils ont à peine posé leur tubes, qu'un Stuka solitaire fait son apparition et les prend pour cible. Destruction assurée, les 2 socles survivants testent leur moral, le loupe et repartent illico presto après un unique petit tour de présence sur la table! Vous auriez vu la tête à Thierry à ce moment là... Toute combativité l'a alors quitté.

Malheureusement, dans le feu de l'action, Fabien et moi même avons cessé de faire des photos. Oups! Je vais tacher de vous raconter la fin.

Après avoir hésité à engager ses SU-76 contre les StuG à JP, Philippe préfère prendre à partie une section de grenadier à JP qui faisaient la jonction antre le dépôt de tracteurs et les troupes de José dans le centre ville. Cette section se fait découpée sur place mais n'est pas détruite. José (moi quoi!) voyant cela redirige ses Pz IV pour contrer les SU-76 et les prendre en écharpe entre lui et les StuG.

Le chef de peloton des Pz IV se retrouve en pointe dans un champ de blé. Philippe l'engage alors avec ses chasseurs de chars mais négligent de les mettre à couvert. Les SU-76 loupent carrément leur cible. Le chef de peloton allemand, stoïque sous le feu ennemi, continue à diriger ses engins et engage à son tour les blindés ennemis. La supériorité tactique et l'entraînement inégalé des tankistes allemand fait alors la démonstration de leurs excellences. Deux SU-76 flambent alors et le dernier blindé, privé de commandement, fuit lâchement.

Les derniers joueurs russes survivants devant ce résultat accablant et l'heure avancée jettent alors l'éponge et demandent grâce.

Ce fut une belle partie disputée par endroit mais, bien que jouant allemand, je dois avouer qu'elle était presque impossible à gagner pour le russe.

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