SCENARIOS

 

Vous trouverez ici des scénarios créés par des membres des Dragons de la Garde pour FoW. Dans la plupart des cas, il s'agit de scénarios tirés de l'excellent jeu de plateau Advanced Squad Leader (ASL pour les intimes) édité par MMP ou de En pointe Toujours publié par le magazine Vae Victis mais aussi d'autres règles pour figurines tels que Section d'assaut, Crossfire, Battlefront WWII...

Les scénarios sont classés par grands thèmes:

 

CAMPAGNE DE FRANCE 39-40:

FRONT DE L'OUEST 44-45:

Sturmbannfuhrer Weidinger left the reinforced II Abteilung to hold the important road junction to his north while the rest of his Regiment, Der Führer, assaulted the roadblock at L'Abbaye Blanche.
Major General Hobbs of the 30th Infantry Division, grimly holding Juvigny, didn't like the situation developing to his south. He decided to strengthen his flank by taking Road Junction 278, cutting the route from the south to St. Barthelemy. He assigned Lt. Col. Samuel M. Hogan, commander of 3/33rd Armour, to lead Task Force 3, composed of 3/33 Arm. and 2/119 Inf. to take the road junction.
At noon on August 9th the Americans left their assembly area, infantry riding on the tanks, to begin their attack to take RJ278.
This scenario is a composite of 2-3 attempts to take RJ 278 during 9-11 August. Historically, the Americans attacked over 3 consecutive days and did not achieve the objective. Through the night of the 11/12th the Germans began pulling out. They spent the night shelling the American positions, getting rid of their stocks of artillery before departing. RJ278 was taken after 10 AM on 12AUG with very light rearguard resistance.

L’offensive allemande dans les Ardennes a commencé la veille au crépuscule. Après les succès initiaux dus à l’effet de surprise, le 1. SS-PanzerKorps rencontre de plus en plus d’opposition et rapidement certains régiments sont bloqués.
Afin d’ouvrir la Rollbahn A aux troupes allemandes et de pouvoir reprendre une progression rapide, la 277. Volks-Grenadier-Division doit s’emparer des villages de Rocherath et de Krinklet. Il devient rapidement évident au yeux du commandement allemand qu’elle n’y arrivera pas toute seul, et le Kampfgruppe Müller de la 12. SS-Panzer-Division est envoyé en renfort. Après une difficile progression de nuit à travers les bois à l’est de Krinklet, les unités allemandes atteignent leurs positions d’attaque au matin.
Le 3rd Battalion du 393rd Infantry Regiment « Battle Babes », dont c’est le 1er engagement, reçoit l’assaut initial. Les américains doivent retraiter, laissant derrière eux plusieurs blessés faute de transport. Au bout de quelques kilomètres, ils arrivent sur les positions retranchées du 3rd Battalion du 23rd Infantry Regiment. Les « Battle Babes » ont à peine fini de se mettre en place que les blindés allemands apparaissent et mitraillent les positions américaines. Les GI’s et quelques Shermans du 741st Tank Battalion détruisent plusieurs chars ennemis, mais la pression est trop forte et leurs positions sont submergées. Les survivants se replient alors sur Krinklet à la tombée de la nuit.
Le Sgt. V. Mc Garaty du 393rd et le Pfc. J.M. Lopez du 23rd reçurent la Médaille d’Honneur du Congrès pour leur bravoure lors de ces engagements.

 

 

En fin de matinée le 19, le dernier essai pour renforcer le périmètre tenu par les hommes du Major Frost a échoué. Leur dernier espoir est de tenir jusqu’à l’arrivée du XXXème Corps. Mais Arnhem est pleine d’allemands se préparant pour l’assaut final. Les précédents combats ont montré le manque d’armement lourd des paras et révélé leurs positions. Mais le moral anglais reste plus que haut et le mordant des paras n’a en rien été entamé.
Après une matinée ponctuée par des tirs de harcèlements des mortiers et des snipers et même par un appel des allemands à la reddition, les allemands lancent une nouvelle attaque. Les britanniques repoussent tous les assauts, colorant les rues de «Feldgrau». Ainsi, les paras ne sont repoussés d’un bâtiment par une tempête de feu que pour le reprendre dans la foulée par de furieux corps à corps à la grenade et à la baïonnette au cri de guerre du 2ème Para : « Whoa Mohammed ! » ; les allemands finissant par écraser les défenseurs sous une pluie d’obus.

 

 

Situation : L’horaire fixé pour la progression allemande a déjà subi quelques accros. Une résistance américaine sporadique a ralenti notre avance vers la Meuse. Les soldats US ne sont pas si prompts à tourner les talons et à s’enfuir comme on le croyait. Même si l’objectif principal est Bastogne, il faut s’ouvrir un chemin pour y arriver. C’est une course contre le temps et la météo. La ville de Wiltz, au sud-est de Bastogne ne fait pas partie des objectifs de la campagne mais elle doit quand même être nettoyée. De plus, qui aurait envie de dormir dehors par ce temps ? La chaleur des maisons de Wiltz est bien attirante. Même si les américains se replient, ils continuent à mener des actions de retardements. Vos renseignements vous indiquent qu’ils sont en train de quitter Wiltz.

Adaptation de José

Malmédy, Belgique, 21 décembre 1944:

La 150 Panzer Brigade commandée par Otto Skorzeny devait déstabiliser les lignes américaines.
Cette unité régulière était sensée être équipée avec des uniformes et du matériel américains capturés et être composée par des commandos parlant anglais. En réalité, la troupe de Skorzeny était une troupe bigarrée, partiellement habillée d’uniformes américains. Ses véhicules de prises consistaient en quelques jeeps et 2 Sherman. Le reste de son unité consistait en blindés allemands déguisés.
Néanmoins, la 150 Panzer Brigade tentera de remplir sa mission : capturer Malmédy et ses ponts sur la rivière Warche. Skorzeny croyait que Malmédy était seulement tenu par de rares éléments du génie américain. A l’inverse, la localité avait été renforcée par des renforts proches.
La capture de Malmédy aurait permis de renforcer le Kampfgruppe Peiper encerclé à Stoumont et La Gleize et de contourner les positions alliées derrière la crête de Elsenborn.
Juste avant l’aube du 21 décembre, les allemands progressèrent à travers un épais brouillard. La force principale attaqua la mauvaise route reliant Ling Neuville à la route carrossable Malmédy - Stavelot juste au sud ouest de Malmédy. Le combat dura toute la matinée et se déroula en grande partie autour des habitations près du pont où quelques allemands arrivèrent. D’une colline dominant le terrain, Skorzeny observait le déroulement du combat et ordonna la retraite mais aucun des blindés ne réussit à se dégager. La 150 Panzer Brigade n’existait plus en tant que force combattante.

C’est la 2 Pz. Div. qui a le plus progressée lors de l’offensive des Ardennes, en arrivant à près de 6 km de la Meuse. Le général Harmon, le commandant de la 2nd Aromred Division a enfin reçu la permission de délivrer une contre attaque limitée. Harmon aurait répondu : « the bastards are in the bag ».
La Task Force A attaqua le long des hauteurs à l’ouest de Celles, la Task Force B le long des hauteurs à l’est. La TF A fit de sérieux progrès avant d’être stoppée par une section de Panther, qui détruisirent rapidement 3 semi-chenillés. Les Panthers furent balayés par un vol de chasseurs bombardiers du 370th Tactical Fighter Group. La TF B affronta des éléments isolés comprenant des canons, des chars, des coupures sur la route et des tirs de mortiers, et fit des progrès significatifs. Les 2 TF fermèrent les 2 pinces du piège autour de Celles. Un Kampfgruppe entier de la 2 Pz. Div. Y fut encerclé.

AFRIQUE DU NORD:

Alam Halfa, Egypte, 31 août 1942 :

La clé du dispositif de défense de la 8ème armée est la crête de Alam Halfa. Vers midi le 31 août, la 15. PanzerDivision a taillée sa route vers la crête malgré la mort de son chef, le Génaral Georg Von Bismark, et la blessure du commandnat du DAK, le Général Walther Nehring. L’attaque est menée par quelques Mk. IV « specials » dont les 75 long détruisent plusieurs chars Grant à longue portée. Alors que la 15. PanzerDivision prend l’ascendant, le 5th RTR est jeté dans la bataille pour briser l’assaut.


 

ITALIE:

Scénario de Denis

Italie, mai 1944:

Mai 1944, les alliés lancent une offensive vers le nord de l’Italie engageant les Ferdinand. Le but est de s’emparer des positions défensives allemandes et de sortir le maximum de troupes par le nord. (Les alliés maudiront bien plus les petits stuG bien camouflés dans les oliveraies que ces gros Elefant !)

 

 


 

FRONT DE L'EST:

La principale attaque allemande contre l’Usine de Tracteur, le 4 octobre, a été stoppée par la 37ème Division de la Garde; la journée du 6 fut tranquille jusqu’ à ce que les allemands lancent une nouvelle offensive avec 2 divisions d’ infanterie et des masses de chars. Les gardes de Zholudev furent légèrement repoussés mais non pas sans de lourdes pertes pour l’attaquant. Une accalmie s’installa sur le secteur après qu’une salve d’une batterie de Katiouchkas russe annihila tout un bataillon allemand à l’ouest du pont de chemin de fer sur la Mechetka. Pendant que les 2 côtés se regroupaient, Yeremenko ordonna une contre - attaque contre les faubourgs de l’Usine de Tracteur qui fut menée par la 37ème Division de la Garde et un régiment de la Division Gorishny le 12 Octobre. L’attaque fut un succès, selon les normes de Stalingrad; les hommes de Zholudev gagnèrent 300 m de terrain et ceux de Gorishny 200 après avoir combattu toute la journée du 13.

 

5 juillet 1943, doit démarrer l’opération "Citadelle" dans le but de réduire le saillant de Koursk..

Les positions de défense russes de la 13ème armée sont formidables. Dans le saillant nord, 3 ceintures principales de défense sont mises en places. Chacune étant échelonnées en profondeur.
La première ceinture possède une profondeur de 5 à 6 km comprenant 4 divisions d’infanterie. La seconde ceinture comprend 3 divisions d’infanterie supportées par 5 régiments autonomes de chars. La dernière ceinture comprend 5 autres divisions et une brigade de char.
Plus de 50 000 mines anti-char et 29000 mines anti-personnelles ont été placées. La première ceinture ne possède pas moins de 204 canons répartis sur 44 zones fortifiées anti-char. La seconde 160 canons sur 34 zones fortifiées et la troisième 342 canons sur 60 zones fortifiées !
En arrière de ces 3 ceintures un grand nombre d’unités anti-char et blindées sont encore placées en réserve.

Pour percer ces défenses, Le maréchal Model compte sur les nouveaux chars lourds Ferdinand et Brümbar ainsi que sur sa masse d’artillerie lourde. Le reste des chars sont principalement des Pz III, IV, StuG III, stuH42. Peu de chars Tigre (31 seulement du 505ème Abteilung, la 3ème compagnie ne venant en renfort que le 8 juillet).
89 chars Ferdinand (sur 90) ont été livrés. Au 4 juillet (veille de l’offensive), seulement 83 chars opérationnels (6 déjà en panne avant les combats !). Pour les Brümbar, 3 en panne sur les 45 livrés… Mauvais présage !
Le 5 juillet l’offensive est lancée. De nombreux chars allemands restent immobilisés sur les mines. Les sapeurs allemands, sous le feu constant de l’artillerie russe, peinent à dégager le secteur…
Au prix de très lourdes pertes et de trésor d’héroïsme, les allemands réussissent à percer la première ceinture de défense pour foncer droit sur Ponyri.

5 juillet 1943, l’opération "Citadelle" est lancée dans le but de réduire le saillant de Koursk..
Dans le saillant nord, la 9ème armée du maréchal Model se lance à l’assaut des positions de la 13ème armée russe (et accessoirement des 48ème et 70ème armée).
Au prix de très lourdes pertes, les allemands finissent par percer la première ceinture de défense russe. Un grand nombre de chars restent immobilisés dans les champs de mines, 25000 pertes… pour une progression de quelques kilomètres.
Du 7 au 12 juillet, l'effort allemand se concentre sur les axes clé de Olkhovatka et Ponyri. Les combats autour et dans Ponyri sont d'une rare intensité. Les deux camps décrivent ces combats comme un "mini Stalingrad". Attaques et contres-attaques se succèdent pour les points clé (école, usine de tracteurs, gare et colline 253.5).
Le 12 juillet, les soviétiques lancent une offensive dans le saillant d'Orel, prenant les allemands par surprise. L'offensive en direction de Koursk est stoppée.

 

 

Kursk 8 July 1943:

Operation Zitadelle has been raging for 3 days. The Germans have mounted dual attacks on the Kursk salient from the North and South. Model’s Northern attack encountered stiff resistance, and by the third day had barely progressed 10 miles into the salient. In the South, Von Manstein had done much better, achieving gains of 15-20 miles in some places by the start of the fourth day. For every mile gained however, the Russians have exacted a terrible cost in men and materials.In the evening hours of July 7, Soviet commander Vatutin and Party Leader Khruthchev reviewed the dire situation at hand on the Southern edge of the Kursk salient. Soviet high command is committed to stop the Germans before they reached the city of Oboyan. The battered 6th Guards Army was ordered to regroup and dig-in as the last line of defense for Oboyan. Due to the importance given to holding this line, the 1st Tank Army and 40th Army were rushed to the area as additional support and to potentially counterattack German spearheads. 4th Panzer Army was enjoying success on this front, and with 3rd, 11th Panzer, and Grossdeutschland Divisions, was pushing north to cross the Pena River and secure the road to Oboyan. This scenario portrays a German advance in the Southern sector leading up to the assault on the village of Syrtsevo. Can the Germans advance to contact and continue steamrolling over Russian resistance? Or, can the Russians defend their homeland and halt the onrushing armies of Germany?

 

HILL 239, East of LISSJANKA, 16 February 1944:

The battles on the Dnieper had been bitter and costly. The salient at Cherkassy was the last crossing still held by the Germans.
In January, Russian armoured pincers had torn past the salient, boldly netting a pocket containing six and half divisions of the German XI and XLII Army Corps. It fell on the armoured force of the III Panzer Corps to relieve the pocket and save the 56,000 men that were trapped within. Due to Hitler's meddling, the Germans had wasted precious time on a flank attack to the north, but soon the 1st Panzer Division was driving on Korsun. In conjunction with Lieutenant Colonel Baeke's schwere Panzer Abteilung, the division made a thrust for Hill 239. The high ground dominated the surrounding steppe; its capture was critical to the breakout of the forces in the cauldron.
The heavy tanks of Baeke's regiment engaged the Soviet 5th Guard Tank Army in a desperate struggle for the hill. Three German tanks made it to the crest, only to be forced off by flanking fire. Russian tanks counterattacked from the northern road, and the eastern and southern forests. Over 70 T34s were destroyed in the ensuing battle, but the German attack was brought to a standstill. The heavy tank regiment, whose successes had tallied over 400 kills since its inception, had been stopped.


Adaptation de José

Autour de Bicske, Hongrie, 07 janvier 1945 :

Le 1er janvier, les allemands lancèrent la 1ère des 3 tentatives (Konrad I, II et III) pour secourir les troupes hongroises et allemandes encerclées dans Budapest.
Menée par les 3 SS-Panzer-Division « Totenkopf » et 5 SS-Panzer-Division « Wiking », l’attaque traversa les collines à l’ouest de Budapest.
Le 4 janvier, les éléments de tête de la division « Wiking » arrivaient au carrefour clé de Bicske. Des unités du Panzergrenadier Abeiltung « Norge » se retrouvèrent isolés des lignes allemandes dans le château de Hegyks, sur une colline surplombant Bicske. Pendant 3 jours, ils repoussèrent de puissantes attaques russes en attendant les renforts.
L’infanterie soviétique, supportée par un barrage de mortiers et des chars Staline, assaillit sans repos le château et ses défenseurs. Les norvégiens du bataillon « Norge » repoussèrent les assauts dans de furieux corps à corps, et les épaves des chars russes jonchèrent les collines.
Après 3 jours de siège, les norvégiens furent renforcés. Deux jours plus tard, la division « Wiking » était de nouveau sur la brèche pour l’offensive Konrad II.

Adaptation de José

Golzow, Allemagne, 22 mars 1945 :

La bataille de la Vistule perdue, les restes de l’Armée allemande se réorganisèrent derrière la rivière Oder-Neisse, dans le vain espoir de stopper l’Armée Rouge.
La situation empira encore lorsque la 5ème Armée de choc de la Garde établit une tête de pont sur la rive ouest de l’Oder. La bataille faisait rage dans Kuestrin. Le 56 Panzerkorps se vit assigner la tâche de stopper les russes sans délai. Un kampfgruppe fut organisé et déployé des 2 côtés de l’autoroute qui reliait Kuestrin à Berlin. Pas moins de 28 Königstiger et 28 Panther furent attribués à ce kampfgruppe !
Le matin du 22 mars, à 06h00, le rouleau compresseur russe s’ébranla de nouveau. Le front explosa et les premières lignes allemandes furent aplaties par une pluie de bombes et de roquettes durant plus de 90 min.
Néanmoins, quand les russes arrivèrent aux défenses allemandes, les grenadiers offrirent une résistance acharnée. Seuls quelques chars purent se frayer un passage. Deux pointes blindées furent repoussées par les Königstiger et les Panther. Les russes, souffrant de lourdes pertes, ne tardèrent pas à se replier.
Au même moment, un 3ème groupe russe avançait vers Golzow. Le village abritait le QG du bataillon allemand et était très faiblement défendu par 5 Panther du groupe de reconnaissance supporté par une maigre compagnie de grenadiers. Malgré tout, le commandant allemand décida de relever le défi…
Sous le feu de l’artillerie russe, les Panzers eurent du mal à se regrouper dans Golzow. Les russes rajoutèrent à la confusion en déployant un rideau de fumée à l’orée du village. Les défenseurs furent livrés à eux-mêmes lorsque les premiers T34 émergèrent de la fumée.
Mais aveugles et sans leur infanterie d’accompagnement, les premiers chars furent facilement mis hors de combat. Se supportant les uns les autres, les grenadiers et les panzers isolèrent et détruisirent la 1ère vague de chars.
Mais après les T34, arrivèrent les Staline et les canons d’assaut chargés d’infanterie. Les combats furent particulièrement violent et les pertes vertigineuses.
Quand tout semblait perdu, 2 Tigre II, appelés à la rescousse, rejoignirent le combat. En état de choc, les russes perdirent le contrôle et se replièrent.
La percée attendue se termina par une totale déconfiture des russes. Cela ne fut néanmoins qu’une répétition de l’inévitable conclusion.

 

 

PACIFIQUE:

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